17.07.2008

La vidéo du rassemblement anti-nucléaire à Paris

13.07.2008

Respectons la mer avec 10 engagements

mer-surface.jpg 1- Je n'achète pas d'espèces de poissons surexploités

Certains poissons souffrent de la surpêche, ce qui met en danger ces espèces et pertube toute la chaîne alimentaire marine. Les principaux poissons menacés : Thon rouge, cabillaud, flétan, merlu, empereur, sabre....

2- Je choisis du poisson péché en dehors des périodes de reproduction

Les poissons se reproduisent à partir d'un certain âge. S'ils sont pêchés trop petits, ils n'auront pas le temps de perpétuer l'espèce, ce qui met leur population en danger. Pour remédier à cela, évitez d'acheter les poissons en période de reproduction : par exemple, pour le bar, de février à mai, pour la limande, d'avril à juin ...

Pour vous aider, Greenpeace a édité un petit guide intitulé : << Et ta mer, t'y penses ?>>, téléchargeable sur leur site.

3- Je varie les plaisirs

Pour diminuer la pression sur les espèces marines, changez vos habitudes ! En France, 70% de la consommation de produits de la mer s'exerce sur neuf espèces, alors qu'il en existe cent vingt disponibles à la criée! Privilégiez donc le lieu jaune de ligne, le lieu noir, le turbot, ou la sardine.

4- J'évite les bâtonnets de poisson pané

Une nouvelle forme de piraterie a fait son apparition, dépouillant les océans de leurs poissons, ne respectant aucune des réglementations internationales qui protègent pourtant la biodiversité, mais aussi les petits pêcheurs locaux. Première victime de ce trafic, la légine, le poisson de l'océan Austral, ( qui entre souvent dans la composition des bâtonnets de poisson pané ) dont la population risque de s'éteindre avant 2011 !

5- J'achète auprès des petits pêcheurs

Vous habitez le littoral ou passez vos vacances au bord de la mer ? Profitez-en pour aller chercher votre poisson directement au port ! D'une part, cela permet de soutenir la petite pêche artisanale, et d'autre part, c'est un geste plus respectueux de l'environnement : comme les poissons sont pêchés localement, leur prise a nécessité beaucoup moins de transport et donc de gasoil. Et puis c'est également une garantie fraîcheur imbattable !

6- A la plage aussi, j'utilise les poubelles

Pendant les vacances pas question de perdre ses bonnes habitudes. Toutes les plages françaises sont équipées de poubelles où les déchets trouveront naturellement leur place.

7- J'évite de me promener dans les dunes

Cédez à la tentation des endroits reculés, mais seulement dans les sentiers aménagés, car la végétation des dunes est très fragiles et le moindre piétinement l'abîme. Sans cette végétation, les dunes seraient érodées rapidement, au détriment de la biodiversité.

8- Je traque les sacs plastiques

Avez-vous déjà goûté du sac plastique ? Non ? Une chance que n'ont pas les tortues ou les dauphins qui les confondent avec des méduses, leur aliment préféré, et en font malheureusement leur repas, mourant ensuite de leur ingestion. De nombreux animaux marins sont ainsi victimes de notre mégarde. Alors, si vous voyez un sac plastique dans la nature ou en ville, remettez-le à sa place : dans une poubelle ! Et pour éviter leur prolifération, préférez les paniers et les sacs réutilisables.

9- Je navigue propre

La navigation de plaisance est un bon moyen pour profiter des criques désertes et des  eaux calmes. En Méditerranée, faites toutefois attention à ne pas jeter l'ancre dans les herbiers de posidonies. Ils sont en effet le gîte et le couvert de nombreuses espèces de poissons et sont arrachés par les ancres des bateaux. Et en mer comme sur terre, soyez éco-citoyen : limitez vos rejets, gardez vos déchets pour les poubelles, vérifiez l'état de votre moteur pour prévenir les fuites et nettoyez votre bateau.

10 - Je fais un aquarium qui respecte la biodiversité

Les aquariophiles (j'en suis un moi même) le savent bien : les poissons et plantes que l'on vend pour les aquariums détruisent parfois le milieu d'origine de ces merveilles colorées. Refusez par exemple d'encourager les revendeurs qui, pour proposer de petits prix, participent à la pêche au cyanure. Les récifs coralliens sont dévastés par cette méthode de pêche et vos petits poissons, même bien installés dans votre aquarium, ne survivent pas longtemps à ce traitement.
Pour un aquarium qui respecte la biodiversité sauvage, vous pouvez consulter la charte de l'aquariophilie responsable : http://www.reefkeepers.net

Merci à :

Neoplanète
Greenpeace
Conservatoire du Littoral
WWF

10.07.2008

Un monde sans pétrole


07.07.2008

Voguéo de la gare d'Austerlitz à Maisons-Alfort

img_28022.jpgDepuis le 28 juin, la navette Voguéo accueille ses premiers voyageurs. Le bateau aux reflets verts et bleus relie la gare d'Austerlitz à Maisons-Alfort, avec des escales parisiennes à Bibliothèque François-Mitterrand et Bercy.

Le bateau permet de transporter jusqu'à 70 personnes, le trajet est gratuite pour les détenteurs d'un abonnement RATP, sinon le prix du ticket est de 3 euros l'unité.

Il est dommage qu'aucun arrêt à Alfortville ne figure sur le parcours de Voguéo.

03.07.2008

Le grenelle de l'environnement est mort

stop epr.jpgNicolas Sarkozy a annoncé jeudi au Creusot (Saône-et-Loire) "la construction d'une deuxième centrale nucléaire EPR en France". "Et c'est vous qui construirez les pièces", a-t-il lancé aux ouvriers de l'aciérie Industeel Le Creusot, filale d'ArcelorMittal. Une décision vivement dénoncée par les Verts et Greenpeace.

Dans un communiqué, le groupe Areva a confirmé qu'il allait investir dans le site bourguignon pour la production de cuves d'EPR. Anne Lauvergeon, présidente du directoire d'Areva, et Aditya Mittal, directeur financier d'ArcelorMittal, ont signé en présence de M. Sarkozy un protocole d'accord pour augmenter la production d'Industeel. L'investissement entre 2008 et 2010 va permettre au site de faire passer sa production de lingots de 35.000 à 50.000 tonnes par an. 

L'annonce de M. Sarkozy a provoqué la colère des Verts qui ont rappelé "leur opposition la plus ferme et leur détermination à lutter contre la construction du réacteur nucléaire EPR, inutile, dangereux et coûteux" qui devrait coûter trois milliards d'euros.

Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, demande de "stopper cette aberration industrielle qui ne repose sur aucune justification énergétique, environnementale et même économique". Pour elle, "le chantier finlandais se révèle un gouffre financier alors que le chantier de Flamanville accumule les retards techniques. Pourtant, le gouvernement s'entête dans l'impasse nucléaire quand les enjeux climatiques et la crise pétrolière nécessitent sobriété et efficacité énergétiques, et politique ambitieuse en matière d'énergies renouvelables".

"Cette décision est aberrante et stupide. Il s'agit d'une faute lourde sur le plan énergétique, économique, industriel et environnemental", a également dénoncé Yannick Jadot, responsable des campagnes de Greenpeace France.

via l'afp.  

En espérant un démenti de l'Elysée sur cette information.

10.05.2008

Interpellation du gouvernement sur les risques de Tsunami

Lors de la séance de questions orales, Anne-Marie Payet, sénatrice de La Réunion, a interrogé le Secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer concernant la création d'un centre national d'alertes multirisques à la Réunion.

Rappelant les engagements pris par le gouvernement suite au tsunami qui avait dévasté l'océan Indien en décembre 2004, Anne-Marie Payet a évoqué l'urgence et naturellement la dangerosité de tels évènements climatiques. S'appuyant sur un rapport de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, elle s'est émue de l'attentisme et de la faible ambition de l'Etat en matière de prévention des risques de tsunami dans cet océan.

01.05.2008

Engagez-vous contre les OGM !

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18.03.2008

Les Etats-Unis croient à l'énergie solaire

1008776537.jpgL'Amérique a-t-elle d'ores et déjà les moyens technologiques de se passer du pétrole ? Oui, répondent sans détour trois scientifiques très respectés dans l'énergie solaire aux Etats-Unis.

Et ils veulent le prouver. Dans un long article paru en début d'année dans « Scientific American », ils détaillent les contours d'un ambitieux projet baptisé « Solar Grand Plan ». Celui-ci consiste tout bonnement à couvrir de panneaux solaires plusieurs dizaines de kilomètres carrés de terres désertiques - et très ensoleillées - qui abondent dans les Etats du sud-ouest des Etats-Unis.

Les auteurs assurent que, loin d'être une utopie, ce « grand plan » est réaliste technologiquement et supportable financièrement.

Techniquement, les fermes solaires sont déjà une réalité, partout dans le monde. Mais pour qu'elles deviennent la base de la production électrique, un progrès reste à faire : baisser le coût de production.

Pour avoir une chance d'être adoptée, l'électricité d'origine solaire ne doit pas en effet coûter plus cher au consommateur que celle produite par les filières actuelles (centrales nucléaires, thermiques, etc.). Or, ce n'est pas le cas. Alors que le coût de revient moyen actuellement aux Etats-Unis est d'environ 6 cents par kilowattheure (kWh), celui de la technologie solaire est plus proche de 14 cents.

Pour s'aligner sur ce coût, il est nécessaire d'améliorer la performance des panneaux solaires. Aujourd'hui, ceux-ci convertissent en énergie environ 10 % du rayonnement reçu. Il faudrait qu'ils atteignent un rendement de 14 %, soit, calculent nos auteurs, une amélioration des performances de seulement 10 % par an pendant une décennie.

source : lesechos

11.03.2008

La Chine se dote d'un ministère de l'environnement

La Chine, l'un des premiers polleurs au monde après 30 ans de forte croissance, a annoncé mardi sa volonté de se doter de son premier ministère de l'Environnement, dans le cadre d'une réforme générale du gouvernement pour le rendre plus efficace.
 
Selon ce projet soumis mardi à l'Assemblée nationale populaire (ANP, Parlement) par le Conseil d'Etat (gouvernement) et qui doit être approuvé samedi, la Chine se doterait de plusieurs ministères aux compétences élargies.

Aucune échéance n'a cependant été fixée pour mener à bien cette restructuration, qui entre dans le cadre d'une vaste réforme administrative devant être achevée d'ici à 2020, selon le texte gouvernemental distribué à la presse.

L'une des mesures phares est d'élever l'Agence de l'environnement (SEPA) au rang de ministère.

La protection de l'environnement est devenu l'un des principaux défis à relever pour le géant chinois, l'un des premiers pollueurs au monde. Mais, ces dernières années, la SEPA avait dû reconnaître qu'elle n'avait pas les moyens de ses ambitions.

Greenpeace a salué le projet, estimant que ce ministère "constituera un tournant, montrant que les questions environnementales seront placées au centre de la gouvernance en Chine".

Cependant, l'ONG a relevé qu'il faudra "davantage qu'un ministère pour améliorer la gestion environnementale de la Chine".

Espérons que la Chine prendra au sérieux la cause de l'environnement de la pollution extrême sur son territoire. 

21.02.2008

La propreté à Alfortville

La propreté des rues d'Alfortville est très insatisfaisante.

L'exigence de propreté pour Alfortville répond à la fois au besoin d'assurer l'hygiène et la santé publique, mais aussi d'assurer un cadre de vie agréable pour tous les Alfortvillais. La propreté, au sens large, s'inscrit donc dans la nécessité de rendre la ville vivable, de l'assainir tout en permettant son développement économique et humain. Le développement soutenable de l'espace urbain implique la connaissance de l'état de salubrité, l'évaluation des politiques de nettoyage, et des moyens pour faire respecter l'espace public.

Aujourd'hui, la propreté de notre espace public à Alfortville est tout à fait insuffisante, et on observe une tendance à la dégradation dans de nombreux quartiers.

Le nettoyage systématique a été réduit, avec sans contrepartie, sans appel au civisme des Alfortvillais et usagers de l'espace public, et sans intensification des contrôles et des verbalisations des actes d'incivilité.